10.01.2012
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12:00 Publié dans CORPS ET AME Recueil de Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commander le livre
09.01.2012
Jeux d'Elles, Jeux d'Eaux
Jeux d'Elles
Jeux d'Eaux
L'avion vient de se poser sur le tarmac depuis quelques minutes et les passagers descendent les escaliers de la passerelle.
A travers la vitre du hall, je te cherche du regard parmi la colonne en mouvement qui vient vers moi.
Je me dresse sur le pointe des pieds pour tenter de t'apercevoir, je redoute un empêchement de dernière minute qui aurait pu te faire manquer notre rendez-vous.
Quelques jours plus tôt, ta voix au téléphone était à la fois douce et gênée, je te sentais sourire et je percevais tes soupirs lorsque dans un souffle tu m'annonça :
"je viens...plus rien ne me retient, je serai là vendredi par le vol de 18 h, je veux te voir"...
Après tous ces mois de silence, d'esquives en tous genres pour te réfugier dans une autre vie et te protéger des autres, tu réalises enfin le cauchemar du pont :
"Saisir la main que je te tends, et venir te réfugier dans mes bras".
Alors que mes yeux sont ailleurs, une longue silhouette se détache du cortège et s'arrête devant moi.
Tu restes à distance, immobile et notre premier regard s'échange durant de longues minutes dans une bulle de silence à l'abri du brouhaha de la foule qui nous frôle sans nous voir.
Tu esquisses enfin un sourire, tu fais un pas en avant et tu te blottis contre moi. Quelques minutes plus tard je te conduis à l'Hostellerie où j'ai réservé une chambre pour le week-end.
Mon amie Anne-Sophie a bien fait les choses ;
Cet ancien château du XV/XVIème siècle a été restauré avec goût et elle t'as préparé sa plus belle chambre.
Elle nous accompagne et tu découvres le bouquet de roses rouges que j'ai fais porter un peu plus tôt.
Je l'embrasse et la remercie de son attention, elle s'éclipse discrètement.
Nous voilà seules.
Nous avons plus d'une heure devant nous avant le dîner que j'ai réservé.
Je te propose de te détendre de ton voyage avec une douche, pendant que je t'attendrai à côté.
Tu disparais dans la salle de bains.
Je m'assoie sur le bord du lit et je fais défiler les chaînes de télévision en attendant ton retour.
La porte de la salle de bains n'est pas fermée...
Depuis ton arrivée je sens chez toi une impatience à peine dissimulée, comme si tu attendais que je mette en pratique tous nos échanges virtuels passés, ceux avec lesquels je t'ai si bien chavirée, ceux qui m'ont encrée dans ton corps jusqu'à aujourd'hui.
Je décide alors que la précipitation pourrait nuire gravement à cette rencontre.
Le temps que tu prends pour sortir de la douche te permets de ton côté d'échafauder un plan.
Alors que je suis presque affalée sur le lit en appuis sur mes coudes en train de zapper les chaînes de télévision, tu sors entièrement nue de la salle de bains et tu te plantes devant moi, indécente.
Ta peau est à peine sèche, tes cheveux mouillés sont défaits et en bataille et tombent devant ton visage.
Tu ne dis rien...mais moi non plus.
Je t'observe mettre tes mains sur tes hanches et attendre que je t'attires vers moi.
Peine perdue.
Je ne bouge pas et je devine à la façon dont tu mords ta lèvre, un petit agacement qui me satisfait au plus haut point.
En guise d'indifférence, j'ose même tourner la tête vers la télévision que tu me caches à peine de ton corps.
Pour toi cet affront est de trop.
Tu te jettes sur moi et m'arrache de la main la télécommande qui va valser à l'autre bout de la pièce.
Tu t'allonges de tout ton corps en cherchant à me faire réagir.
Je reste inerte à tes baisers, insensible à tes mains qui cherchent à défaire mes vêtements en vain, ton corps ondule sur mon bassin pendant que tes cheveux fouettent mon visage.
N'importe qui d'autre t'aurais déjà renversée pour t'aimer... pas moi.
Tu réussis tant bien que mal à défaire deux boutons de mon chemisier, et devant l'impassibilité dont je fais preuve, ta rage s'abat sur mon cou.
Tu mords...
tu mords lentement mais sûrement jusqu'à ce que ma respiration se bloque sous l'effet de la douleur, mais je n'ai pas bronché.
Je ne quitte pas ton regard.
Je te souris et te murmure un "je t'aime" qui logiquement devrait signer mon arrêt de mort par une gifle bien sentie.
Au contraire, tu te relèves comme si de rien n'était et tu ouvres ta valise dans laquelle se trouve une robe.
Tu me la montre comme pour me demander mon accord de la porter.
Je dis oui à la robe...non aux sous-vêtements, tu fais mine de ne pas t'en offusquer car tu viens d'entrer dans mon jeu.
Dans la salle de bains, devant le miroir tu te penches pour te maquiller, je suis derrière toi.
Mes mains de chaque coté de tes hanches, je t'observe par dessus ton épaule appliquer consciencieusement un gloss brillant sur tes lèvres, chose que je ne sais absolument pas faire pour moi-même.
Je profite de cette position pour approcher mon ventre de tes reins et la fermeture de mon jean's frôle tes fesses à travers le tissu de ta robe.
Ta main reste en suspend quelques secondes, tu plisses les yeux dans le miroir, puis tu reprends l'application du gloss.
Je tords le cou et observe dans la glace la marque laissée par tes crocs affamés.
Le sang afflue sous la peau et donne une trace ronde et parfaite de l'emplacement de chaque dents.
Un animal aurait carrément enlevé un bout de chair !
Tu me souris dans le miroir à la vue de ta signature, et tu me murmure un "je t'aime" vengeur.
Nous quittons la chambre.
Le couloir est silencieux et la moquette donne une ambiance feutrée à nos pas.
Tu marches devant moi lentement ce qui me permet de deviner ton corps parfait sous le tissu fluide de ta robe.
Tu accentues volontairement ta démarche comme un mannequin lors d'un défilé de mode dont tu as l'allure, ce qui nous fait rire aux éclats.
Arrivée au bout du couloir, tu fais soudain volte-face et m'attire contre toi.
Le dos contre le mur, tu saisis ma main pour la faire glisser contre ta cuisse et l'amener à te caresser.
Tu la guide sous le tissu en espérant que je vais poursuivre seule...mais elle retombe sans aller plus loin.
Je me penche en arrière pour éviter ta bouche, résignée tu lèves les mains en signe d'abandon.
Je te désigne les escaliers qui mènent à l'entrée du restaurant.
Anne-Sophie nous adresse un sourire et nous invite à la suivre.
Les tables sont dressées dans une salle tout en longueur, et l'on peut voir le green du Golf à travers les fenêtres.
Mais c'est dans la salle "réservée" que nous serons installées.
Les larges dalles de pierre couvrent le sol, les tentures épaisses à chaque fenêtre étouffent les bruits de la salle voisine.
Le feu crépite dans la cheminée et diffuse sa chaleur bienfaisante.
Nous serons seules dans cette pièce, Anne-Sophie veillant à ce que personne ne vienne déranger notre tête à tête, elle nous servira elle-même les plats.
Nos discussions sont variées mais totalement dénuées d'intérêt, chacune de nous faisant en sorte de ne pas évoquer notre relation intime, pas plus que nos envies respectives.
Je frôle parfois ta main que tu retires prestement pour la remettre immédiatement après.
Quand je fixe ta bouche tu n'hésites pas à laisser pointer ta langue entre tes dents.
En attendant le café, je me lève et me dirige vers la cheminée pour ramasser les braises qui viennent de tomber.
Tu me tournes le dos indifférente à ce que je fais, même si tu sais mon regard posé sur toi.
Tu me parles de tes affaires, de tes clients et de dossiers en cours pendant que je m'approche derrière toi en croisant mes bras sur l'immense dossier de ta chaise.
Je sens le parfum de tes cheveux, ta peau douce et hâlée que je me retiens difficilement de toucher, ma vue plonge directement sur naissance de tes seins.
Tes mains de part et d'autre de ton assiette, tu continues de parler tout en triturant une miette de pain oubliée pour focaliser ta pensée sur autre chose que mon souffle au dessus de toi.
Sans même t'en rendre compte, au cours du dîner tu me répéteras deux fois la même anecdote.
Tu es troublée. Tu le sais...et je le sens.
Ta respiration se fait irrégulière et chaque fois que j'approche ma bouche de tes cheveux, ta poitrine se soulève, ta main se fige sur la nappe.
Anne-Sophie nous apporte le café et me fais un signe de la tête.
Je la remercie par un clin d'oeil entendu, tu ne remarques pas notre connivence.
Quelques minutes plus tard, je te prends par la main et te raccompagnes à ta chambre.
L'intérieur à changé et tu m'en fais la remarque. Il y règne une ambiance chaleureuse dûe aux bougies parfumées judicieusement placées qui dégagent des senteurs enivrantes.
Sur une desserte, il y a deux flûtes de cristal ainsi qu'une bouteille de champagne dans un seau à glace.
Dans la salle de bains, une eau parfumée et moussante nous attend, on devine une multitude de bulles qui montent à la surface.
Tu souris comme une enfant qui découvre un jouet tant attendu sous son arbre de Noël.
Prestement tu retires ta robe et sautes dans l'eau chaude pour t'allonger de tout ton long.
Tu joues un moment avec la mousse que tu ramènes sur ton nez ou tes seins, tu cherches à m'asperger et tu ris de ce nouveau terrain de jeu.
Puis tu redeviens calme.
Le silence fait place à tes rires, tu baisses les yeux un instant, puis ton regard se fixe sur moi, tu m'invites sans mot dire.
J'attends encore une minute puis je m'agenouille près de toi.
C'est à mon tour de jouer.
Je presse l'éponge naturelle gorgée d'eau, je fais couler un filet sur ton cou puis sur chacun de tes seins dont la pointe se durcit.
Je renouvelle l'opération plusieurs fois en changeant le filet de place, ta peau change d'aspect et de lisse qu'elle était, elle devient granuleuse : tu frissonnes.
Je descend à présent sur ton ventre.
Les yeux mi-clos dans cette ambiance parfumée et tamisée, tu t'abandonnes totalement à mes caresses, tu cambres tes reins chaque fois que l'éponge frôle ton nombril.
Je fais le tour du piercing diamanté puis je remonte à nouveau vers le haut de ton corps.
Je te laisse un moment savourer le calme de ce bain chaud pendant que j'enlève à mon tour mes vêtements pour te rejoindre.
La mousse onctueuse me permet de te masser le dos et de te détendre.
Tu me laisses voyager sur ton corps et découvrir enfin toutes ses courbes que tu m'offres sans plus aucune retenue.
La tête renversée sur mon épaule pendant que mes mains caressent tes seins, tu sembles t'endormir de plaisir.
Nous restons de longues minutes ainsi l'une contre l'autre jusqu'à ce que l'eau en se refroidissant nous obligent à changer de lieu.
Allongées à présent sur le lit nous dégustons ce nectar lentement jusqu'à ce qu'il me vienne l'idée...d'en user autrement.
Je fais couler doucement le contenu de ma coupe entre tes seins et observe le filet de champagne noyer ton nombril.
En débordant de la sorte, les bulles descendent naturellement sur ton ventre puis inondent ton sexe.
Je me redresse pour voir ta réaction, tu fermes les yeux et semble apprécier mon jeu "d'eau" de luxe.
Décidant qu'il n'est pas correct de gâcher un tel breuvage, je décide alors d'aller récupérer ces gouttes à l'endroit précis où elles disparaissent.
Et c'est avec la pointe de ma langue que je vais les chercher une à une entre tes cuisses.
Au bout d'un moment je ne sais plus faire la différence entre le champagne et ton plaisir.
Tu ne cesses de gémir au contact de ma langue qui indocile fureteuse, provoque un véritable ras de marée dans ton corps.
Tu ondules comme les vagues de l'océan au large qui vont s'abattre bientôt sur le rivage.
Je n'attends que ça...ton déferlement imminent dans ma bouche, mais je sais faire durer la tempête qui gronde en toi.
Tes gémissements et ta respiration s'accélèrent comme un ciel qui se couvre de nuages et obscurcit le paysage.
Il y a soudain l'instant de calme, ce moment précis qui précède une catastrophe, comme l'oeil du cyclone dans lequel il n'y a ni vents ni précipitations.
Tu es comme suspendue pendant quelques secondes de silence, jusqu'à ce que le plaisir traverse tout ton être et te foudroie dans mes bras, tu ne gémis plus...tu cries tellement la force de ta jouissance est puissante.
Essoufflée tu retombes lentement.
Je pose ma tête sur ton ventre, je perçois des spasmes et des tremblements longtemps après ton vacarme intérieur.
Tu passes tes mains dans mes cheveux et me murmure des "je t'aime...je t'aime" pendant que ma bouche embrasse ta peau encore frissonnante.
Nous finissons par nous endormir l'une contre l'autre.
C'est un rayon de soleil qui vient me réveiller.
Je ne reconnais pas notre chambre, du moins ce n'est pas celle de l'hostellerie.
Celle-ci m'est bien trop familière.
Alors je comprends.
Je comprends que je viens de vivre un rêve si fort pour te ressentir encore au matin dans mes bras.
Ce réveil est aussi douloureux que mon rêve pouvait l'être d'amour.
Un jour...peut-être..il le sera pour de vrai.
Catherine
Notes :
Les lieux et les personnages de ce récit sont authentiques.
Seuls les événements décrits sont une projection de notre futur...peut-être...
17:07 Publié dans NOUVELLES EROTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.01.2012
De l'Autre Côté
18:32 Publié dans NOUVELLES EROTIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2011
La prétention de rien
Qui peut prétendre me connaître
Sans se contenter du paraître
Image toute faite ou projection
C' qu'on vous prête est à confusion
Qui peut prétendre me comprendre
Quand il faut de tout se défendre
Passé les on-dit, cassé la glace
Et gratté le vernis en surface
Quand soit même on cherche et se perd
Pour toute une vie qu'on veut bien faire
{Refrain:}
Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Même si j'en paie le prix
Je suis comme je suis
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien
Qui peut prétendre avoir la clé
De mon enfance et ses ratés
Ranger tous vos clichés qui rassurent
Des blessures à vivre sous l'armure
Mais qui peut prétendre encore prétendre
Avoir un jugement à rendre
Et pouvoir s' regarder en face
Qu'est-ce qu'il aurait fait à ma place
Quand moi même je cherche et m'y perd
Pour tout un cirque qu'il faut bien faire
{au Refrain}
La prétention de rien
Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Je suis comme je suis
Je rêve comme je rêve
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Ceux qui m'aiment
Je suis comme je suis
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien {x3}
Je suis comme je suis {x3}
17:45 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascal obispo
Mujer Contra Mujer
Nada tienen de especial
dos mujeres que se dan la mano,
el matiz viene después
cuando lo hacen por debajo del mantel...
Luego a solas sin nada que perder,
tras las manos, va el resto de la piel...
Un amor por ocultar
aunque en cueros, no hay dónde esconderlo...
Lo disfrazan de amistad
cuando salen a pasear por la ciudad
Una opina que aquello no está bien.
La otra opina, que ¿ qué se le va a hacer ?
Y lo que opinen los demás está de más
¿ Quién detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo?
Mujer contra mujer.
No estoy yo por la labor
de tirarles la primera piedra
si equivoco la ocasión
y las hallo labio a labio en el salón...
Ni siquiera, me atrevería a toser,
si no gusto
ya sé lo que hay que hacer,
que con mis piedras hacen ellas su pared...
¿ Quién detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo?
Mujer contra mujer.
Una opina que aquello no está bien.
La otra opina, que ¿ qué se le va a hacer ?
Y lo que opinen los demás está de más
¿ Quién detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo?
Mujer contra mujer.
Oh oh oh oh....
¿ Quién detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo?
Mujer contra mujer.
17:42 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.05.2010
Maurane/Lara Fabian
Ame ou sœur
Jumeau ou frère
De rien mais qui es-tu
Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu
Tu m'enrubannes et m'embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal de mon arche perdue
Tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L'être reconnu
Il n'y a rien à comprendre
Et que passe l'intrus
Qui n'en pourra rien attendre
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble
Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit
Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini
Et si l'un de nous deux tombe
L'arbre de nos vies
Nous gardera loin de l'ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l'autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble
Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit
Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini
Et si l'un de nous deux tombe
09:28 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tu es mon autre
10.05.2010
Entre Nous et le Ciel
L’or est là sous la pluie
Sur la peau de celui
Que je suis quand je te vois
L’or est là qui se colle
Entre nous et le sol
Je veux ça
Me sentir en vie
Et la vie dans mes veines
Me chavire me déchaîne
Et tout ça vaut de l’or
Viens dans mes bras
Dans tel hôtel
J’ai pleuré si fort
Là au pied du chêne
J’ai pleuré encore
Sur mon corps ta peau
Sur ta peau
L’arôme
Je respire avec toi
L’or est tombé du ciel
Dieu que l’envie est belle
quand mon ange en perd la foi
L’or est là qui se colle
Entre nous et le sol
Je veux ça
Me sentir en vie
et la vie dans mes veines
Me chavire me déchaîne
L’o est entre mes bras
Je suis en toi
Tout nous tient qu’à un fil
En un seul battement de cil
L’or est tombé du ciel
L’or est tombé du ciel
L’or est tombé du ciel
Dieu que l’envie est belle
Viens mon ange accroche-moi
L’or est là qui se colle
Entre nous et le sol
Je veux ça
L’or est là
L’or est tombé du ciel
19:29 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christophe willem
28.11.2009
Confidentiel
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l'on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas
14:39 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confidentiel jean jacques goldman
25.10.2009
Entre Elle et Moi
Si j'osais, je dirais que mon coeur s'est fait prendre
De la même façon que le sien
Quand j'ai ouvert les yeux,
j'ai pu voir et entendre
Aussi ça ne vous concerne en rien
Si j'osais, je dirais que les corps qui me touchent
Ont le même prénom que le mien
Je ne crains plus tous ceux qui pourraient m'en défendre
Ainsi ça ne vous concerne en rien
C'est entre elle et moi
Une histoire comme il y en a plein d'autres
C'est entre elle et moi
Ca ne regarde personne d'autre
Si j'osais, je dirais aux regards qui me louchent
C'est ma vie, n'en déplaise à certains
J'aime les siens car les siens sont des mots qui me touchent
Aussi ça ne vous concerne en rien
Si j'osais, je dirais je suis comme tout le monde
J'ai l'envie d'une vie ordinaire
On a le droit d'aimer qui on veut comme on veut
Aussi là ça vous concerne un peu
C'est entre elle et moi
Une histoire comme il y en a plein d'autres
C'est entre elle et moi
Ca ne regarde personne d'autre
20:04 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : entre elle et moi
21.01.2009
Extraits...
Capitaine
...elle vous réserve
une nuit de délices
de murmures et d'épices
de silences et de soupirs..."
Ces moments où
"...Dans ces moments d'incertitude
je peux parfois te deviner
par mes désirs inavoués
je brave alors les interdits"...
Chat"
...Je t'amène à ma bouche et
à la fin de l'envoi
je touche"...
Corps et âme
..."Laissant là à chaque fois
de nouveaux oripeaux
je priais pour le pardon du monde
et ne recevais que le silence en écho"...
Douce nuit
..."Lèvres jamais rassasiées, toujours insatisfaites
recherchent avidement ces trésors mal cachés
que cette ombre s'évertue à mal dissimuler
et durer le plaisir d'une nouvelle conquête"...
L'Inconnue absente
..."Je dois à cette vision fugitive
quelques nuitées sans sommeil
elle pousse ma raison à la dérive
et laisse mon coeur au soleil".
Ouvre ton coeur
"...Ce secret que si bien tu caches,
au fond de toi raye ton coeur,
il noie ton âme d'une vague,
et te submerge de douleur"...
Requiem
..."Notre étreinte n'est pas feinte
lente et fort bien orchestrée
muse de ta dernière plainte
toute ma grâce je te promets"...
Voleur de larmes
..."Voleur de larmes,
violeur de coeurs
Assassin d'âmes
Tueur de flammes".
16:03 Publié dans CORPS ET AME Recueil de Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : extraits de poèmes



